Il y a de ces moments que l’on oublie pas: notre premier baiser, la première fois que l’on mange du crabe en Gaspésie (dans mon cas), la débarque de vélo qui vous a mener à l’hôpital. Dernièrement, c’est un événement tout heureux que je n’oublierai pas d’aussi tôt, ma première visite au Bouillon Bilk, ce resto entre deux commerces d’électro trash sur St-Laurent. Non ne fuyez pas, vous pourriez le regretter.
Archive pour le mot-clef ‘resto’
Bouillon Bilk, je t’aime
Mercredi 8 mai 2013Un resto nommé projet 67
Jeudi 7 février 2013Dans la suite des expériences bouffe avec ma chère copine Eve, nous (excluant la personne qui écrit) avons été invitées au nouveau resto de Jean-François Vachon (ancien co-propriétaire du M sur Masson). Un restaurant ouvert depuis peu dans l’ancien local du Cuisine et dépendances sur St-Laurent, le Projet 67.
Le Mariani de St-Henri
Mercredi 16 janvier 2013Étant nouvelle dans le quartier, j’ai encore beaucoup à apprendre. Mais une chose est sûre, j’ai clairement découvert mon spot à brunch à quelques pas de chez nous, le Caffè Mariani! Merci à mon nouveau voisin Guillaume pour cette belle introduction.
Cava
Mardi 17 juillet 2012Après plusieurs lunch chez Milos, il était temps que je teste son petit frère, le Cava. Ce resto est le pendant plus « viandeux » du Milos et c’est là que ce fait la oh comment magnifique crème glacée au baklava. Comme dans la famille, les lunch sont 20,12$ pour une entrée, un repas, un dessert, c’est sans retient que je suis passée faire un tour lors de mes premières vacances de l’été.
J’y suis Vallier
Vendredi 12 septembre 2008J’ai eu dernièrement un lunch de retrouvailles avec Mme Katia Robillard, maître de RP chez Casacom. Elle m’a offert de nous rencontrer dans un restaurant tout jeune aux abords de la rue McGill. Je n’avais aucune idée de l’existence première de ce restaurant jusqu’à maintenant, celui-ci se situant entre le Boris Bistro et le Holder. Vallier – licence complète (hihihi) est un restaurant qui offre une terrasse à ceux qui veulent se fonde à la faune de la Tour de la Bourse et des agences des alentours. L’intérieur est sympathique mais j’ai des doutes sur le choix des couleurs, qui selon moi ne seront plus in d’ici 6 mois, mais bon, je ne suis pas designer d’intérieur donc passons.
Après des conversations pleines d’engouements, nous avons commandé. Katia est dans sa passe tartare donc và pour le tartare de saumon, épicé svp. J’ai suivi avec la table d’hôte. Pour l’entrée un arancini au thon épicé avec sauce tomatée et le risotto d’orzo (pâte à la forme d’un grain de riz) à la mozzarelle, tomate confite et pancetta. Il faut croire que j’avais le goût de manger du risotto intensément! L’arancini est arrivé entouré d’une petite verte et de quelques cubes de tomates qui devaient avoir été marinés dans le vinaigre balsamique. La fameuse boule de risotto était bien croustillante à l’extérieur et d’un risotto goûteux à l’intérieur avec un petit morceau de thon (on ne parle pas de thon en canne ici!). Je cherche toujours la fameuse sauce tomate mais bon! Bien heureuse! Katia a bien apprécié son tartare qui était relevé à soin et servi avec une salade verte (déjà vu) mais c’était ce qui était désiré au moment. Mon risotto d’orzo était parfaitement assaisonné, crémeux sans être «moushi», la portion était généreuse et les petits morceaux de mozzarelle s’étiraient lorsque je jouais dans mon assiette (miam miam). Par contre, la générosité côté pancetta et des tomates confites était à désiré. Il y avait une petite tomate (à peine plus grosse qu’une tomate cerise) confite séparée en deux avec 2 morceaux de poivrons rouges cuits de la même façon. Nous avons terminé notre repas 2 heures plus tard dans les maritimes avec un thé à la menthe bien mérité. La facture n’est quand même pas si mal pour ce que j’ai mangé, 17 $ avec un léger supplément pour le thé donc un joyeux total de 27 $ avec pourboire!
Retour au bureau obligeait que l’on se quitte avec la panse bien pleine et des souvenirs gustatifs positifs dans la poche.

