
Ils sont des gymnastes, des musiciens, des athlètes, des chanteurs, des humoristes, ils ont des talents multiples mais on les nomme danseurs. J’ai eut la chance d’assister à le première présentation de Suites Cruelles à l’Agora de la danse de Montréal. Vu la dernière représentation que j’y avais vu, Projet X, que j’avais carrément adoré, les attentes étaient grandes.
Encore une fois, j’ai succombé à la dernière création d’Hélène Blackbrun, la chorégraphe des Suites Cruelles. On sentait l’attachement et détachement de chacun des danseurs, la violence de leurs relations, les âmes meurtries par des liaisons saines ou pas. La musique nous emporte et accompagne merveilleusement chaque mouvements sur la scène. J’avoue avoir eut un faible pour les chorégraphies où les danseurs portaient des ballerines aux pieds, WOW!
Androgynie, amour, haine, furent au coeur de cette pièce troublante que j’aurais revu à répétition. Voici un extrait vidéo pour les curieux!
Félicitations à tous les artistes qui ont participé à faire de cette création une oeuvre entière qui mérite d’être vu par tous.



