Bouillon Bilk, je t’aime
Il y a de ces moments que l’on oublie pas: notre premier baiser, la première fois que l’on mange du crabe en Gaspésie (dans mon cas), la débarque de vélo qui vous a mener à l’hôpital. Dernièrement, c’est un événement tout heureux que je n’oublierai pas d’aussi tôt, ma première visite au Bouillon Bilk, ce resto entre deux commerces d’électro trash sur St-Laurent. Non ne fuyez pas, vous pourriez le regretter.
Réservation tôt car l’on était pas trop d’avance… Je m’y rends accompagnée de ma super chum Eve pour un souper qui ne sera clairement pas piqué des vers. Le resto n’est pas particulièrement grand et a vue sur la Place Fred-Barry et la maison symphonique. On prend place à la table en bordure des fenêtres. Le service est impeccable. Notre serveuse nous donne l’eau à la bouche avec ses descriptions et ses recommandations. C’est courtois, professionnel et on sent que cette jeune personne aime manger, un must tant qu’à moi quand on veut bien décrire un plat. Ça se sent ces choses là… ou c’est peut-être juste dans ma tête. Passons.
Nous optons pour la mise en bouche du jour, un kebab d’agneau accompagné d’ananas et d’une tzaziki maison. Mmmmm ça commençait particulièrement bien.
Puisque c’est la saison du crabe, je choisis l’entrée du jour qui est une salade de crabe, fenouil, concombre et framboises macérées. C’est tellement frais et délicat. Ma chère Eve, choisis de son côté le fameux dumpling de canard, une recommandation de notre chère serveuse en plus d’être son choix premier lors de la lecture du menu. Le dumpling dodu arrive, beignant dans un bouillon aromatisé et surmonté de coeurs de canard saisis. J’en connaît une qui se délecte.
Pour le plat de consistance, j’opte justement pour la consistance (et le bonheur absolu), les cavatelli à la puntarelle, bacon d’agneau, morilles et burrata. Après une petite recherche exhaustive sur les Internets, Eve nous confirme que la puntarelle est une sorte de chicorée. On se couche donc, en plus du ventre plein, plus intelligentes! Ce met est tout simplement, à mon goût, parfait. L’amertume de la puntarelle avec le crémeux de la burrata et le salé du bacon. Je peux mourir à présent.
Eve penche de son côté pour une suggestion de son boss, la pintade. À lui voir la tête, elle est silencieuse, on peut confirmer que le plaisir gustatif est au rendez-vous. Elle se régale de la volaille accompagnée d’une belle escalope de foie gras poêlé, de dattes, noix et porcini. Je vous le confirme, c’est l’extase.
Étonnamment, j’écoute avec attention la liste des fromages et desserts. Rendue à ce point-ci, habituellement, je suis hors service, mais pas cette fois-ci. La présentation des assiettes était tellement magnifique et son contenu… la perfection. Je suis curieuse de la suite.
Comme si j’avais une envie de crise de foie, j’élis l’assiette comme ma dernière demande de la soirée. Une tranche de fromage iberico torché (me semble bien) sur des croûtons de pain trempés dans le sirop d’érable, des morceaux de raisins frais, des noisettes, oignons confits. Oh que je ne fus pas déçue de ce choix. Une combinaison sublime avec le salé du fromage et le sucré de ses accompagnements.
Ma compagne finalise sa soirée avec le gâteau à la poire qui est, tant qu’à moi, une magnifique oeuvre où la poire, le chocolat blanc et la courge se courtisent pour une symbiose complète et parfaite (encore une fois).
Vous pourrez comprendre que j’y retournerai d’ici peu pour une autre belle expérience en bonne compagnie.
À découvrir absolument! Très certainement mon coup de coeur resto 2013. Pour ceux qui travaille dans les alentours, le resto est aussi ouvert à l’heure du midi la semaine. Les chanceux!!!
1595 St-Laurent, Montréal
514 845.1595 (il faut absolument réserver, car je ne suis pas la seule à apprécier!)
Hôtel La Ferme
Il y a déjà quelques semaines déjà, j’ai eut la chance d’expérimenter la nouvelle fierté de Baie St-Paul depuis l’été 2012, l’Hôtel La Ferme. Récipiendaire de prix de design et ce, avec raison, ce nouvel établissement hôtelier offre une belle gamme de solution dodo pour les grands skieurs tout comme pour les visiteurs de galeries d’art des environs.
L’hôtel est constitué de plusieurs pavillon: le clos, le moulin, la bergerie, la basse-cour en plus du bâtiment principal. À la réception, je tombe sous le charme des magnifiques oeuvres de Claude Guertin, un peintre/avocat de Québec (en AMOUR avec l’immense oeuvre oiseau). On a la chance d’avoir un tour guidé de l’endroit afin de découvrir les différents espaces offerts pour la nuit. Clairement, j’ai un sérieux faible pour la chambre avec les lattes de bois apparentes et le bain sur pied, tellement « cozy ». Pour les amateurs de ski en gang, de louer un « dortoir » soit 4 lits simples dans une très grande chambre. Personnellement, j’aurais clairement opté pour cette option, au nombre de fois que j’ai fait l’aller-retour Montréal-Massif… Plus sympathique et moins dangereux après une grosse journée sur les pentes.
Sur place, il y a aussi le spa du verger. Vous y trouverez exactement tous les services et soins que vous attendez d’un spa haut de gamme: bains chaud, bassin d’eau froide, bain vapeur, sauna sec et soins en tout genre. Anecdote: j’y ai même découvert le maillot de bain jetable! Oui, vous avez bien lu! Tête de linotte comme je suis, j’avais apporté 2 bas de bikini… pas super pratique. On m’a donc offert le maillot en question. On repasse pour le style et le confort mais j’ai quand même pu profiter des installations avec joie. YEAH!
Pour les repas, il y a le restaurant Les Labours, où concocte David Forbes et sa troupe les 3 services: matin, midi et soir. J’ai bien apprécié mon souper mais j’avoue avoir été un peu déçue du déjeuner où le service a été particulièrement lent et la bouffe, rien pour faire un détour dans le coin. Je crois que quelques ajustements s’imposent de ce côté. Sinon pour le souper, j’ai bien aimé ma chaudrée et mon onglet. J’avoue que ma compagne a fait des excellents choix avec le jambon séché et les ris de veau.
Pour les intéressés, il y a le train du Massif Charlevoix qui part de Québec et qui vous dépose directement à l’hôtel. Une belle option si vous désirez découvrir le paysage de cette merveilleuse région tout en relaxant.
Somme toute, plus qu’une excellente option pour dormir dans ce joli coin de pays. J’aime.
Cliquez ici pour voir toutes mes photos (et oubliez ça, il n’y a aucune photo de moi avec le maillot jetable
)
50 rue de La Ferme, Baie St-Paul
418 240-4100
Au Gros jambon
Par un hiver qui essaye de se retirer, ma copine Eve et moi avons eut l’idée de génie d’aller souper au Gros Jambon. Je l’avoue, elle m’en avait parlé plusieurs fois déjà et ces photos me faisaient baver. Il était temps que j’essaye d’ailleurs le fameux « fried chicken and waffle ». Oui, oui, vous avez bien lu si vous n’étiez pas encore au courant de ce met particulièrement typique chez nos amis du sud.
Dans ce « diner » situé dans le vieux Montréal, on y retrouve tout le réconfort de la bonne bouffe, bien grasse et bien goûteuse. « Mac n’cheese », hot dogs, burger, smoked meat… vous comprenez! On y va pour le charme de la place et la bouffe mais certainement pas dans une optique de menu santé. So what!?!
Attablées au bar donnant sur la cuisine, nous nous sommes régalées de mon très évident fried chicken and waffle et miss de son fried chicken, gravy et petit pain. Bouteille de coke en verre à la main pour le petit côté sucré/salé.
On a terminé notre expérience sur une note sucrée avec un beigne de Saint-Donut nul autre qu’à la tarte aux fraises.
Après, on s’est fait une virée montréalaise en auto, de la Biosphère à l’oratoire! Fun!
Le Gros jambon
286 Notre-Dame Ouest, Montréal
La Brasserie T! en lumière
Pendant Montréal en lumière, j’ai eut le privilège d’être invitée à couvrir la scène gastronomique. Parmi la liste de restaurants, j’ai choisi un endroit où je n’étais pas allée depuis belle lurette, la Brasserie T!. Je ne fus très certainement pas déçue!
Veille de la nuit blanche du festival, la Place des spectacles est baignée dans l’euphorie hivernale que cet événement amène. Une neige fine virevoltait dans le ciel pendant que tous, profitait de la soirée sous le feu des lumières de la ville. Que c’est beau Montréal!
Mojito avec figue! Mmmmm…
À la brasserie T!, on nous reçoit le sourire aux lèvres et nous mène à notre table. La carte habituelle est disponible en plus de deux items servant de menu au festival « Montréal en lumière ». Une entrée d’omble chevalier ainsi qu’un magret de canard comme repas principal font parties de ce menu. Personnellement, suite au visionnement Les saveurs du palais, j’ai un sérieux « craving » de foie gras. J’opte donc pour l’entrée de terrine de foie gras et me laisse tenter par le magret du menu lumière.
La terrine était en portion très généreuse et servie avec du pain grillé, un confit d’oignon et de la fleur de sel. Classique mais oh combien efficace! Le bonheur! Le magret glacé à la betterave quant à lui était bien saignant et servi sur une salade de légumes racine crus, accompagné de chou farci aux haricots coco. Le craquant de la salade avec la tendreté de la viande, la perfection.
Finalement, je choisi le chausson aux pommes avec sa glace au sucre à la crème pour la grande finale. Cette glace était à tuer! Tellement soyeuse et sucrée à souhait!
Suite à ce souper, une petite marche sur la Place des spectacles fût de mise afin de profiter du festival. Quelle belle soirée!
Si vous n’y êtes pas allé encore, accourez à la Brasserie T!, petite soeur du Toqué.
1425 Jeanne-Mance
514 282.0808 (réservez!)
Les saveurs du palais

C’est quelques jours avant le lancement officiel de Montréal en lumière que j’ai eut la chance de voir en première nord-américaine, le film français Les saveurs du palais. Et oui, à mon grand plaisir, un film sur la gastronomie à l’Élysée mettant en vedette Catherine Frot (Marlène Sasseur, pour les fans du Dîner de cons).
Le film raconte l’histoire d’une femme, Hortense, cuisinière hors pair de la région du Périgord, qui se fait inviter à être la chef privée de nul autre que le président de la république. Les images gourmandes se multiplient et invoquent les plaisirs qu’ont les gastronomes/gourmands/gourmets à manger, tout comme aux chefs passionnés de trouver LE produit pour créer l’assiette parfaite.
Le film sera à l’affiche dès le 1er mars en salle au Québec. Gares à vous, mangez avant d’aller visionner le film, car j’ai fait l’erreur de ne pas souper avec la présentation de 19h00 et à force de voir du foie gras, truffes, des St-Honoré et autres délices, j’étais entrain de me ronger les ongles jusqu’aux jointures!
Bon visionnement!
À la Beaver Club
Pendant mon séjour royal au Fairmont Queen Elizabeth, j’ai eut la chance d’être invitée avec miss Martel à souper au restaurant de l’hôtel, le Beaver Club. Ce restaurant est une institution montréalaise pour manger les grands classiques mais avec une attention que l’on apprécie toujours (en tout cas, moi) une touche… très locale.
Le restaurant est particulièrement grand avec de hauts plafonds. Une partie de la cuisine est ouverte sur la salle à manger. Des amoureux sont assis côte à côte et observent les allez-retour des serveurs et du maître d’hôtel qui se démènent pour répondre aux moindre besoins des clients. Les chariots qui sont amener aux tables attirent notre attention. Soit c’est pour flambé le filet mignon au Whisky, pour vous présenter une sélection de fromage dont plus de la moitié sont québécois (Alfred le Fermier de la fromagerie Compton fait partie du lot), ou pour vous allécher avec un alignement de desserts qui en fait baver plus d’un.
On a la chance de se faire expliquer l’histoire du Beaver Club, en résumé: des coureurs des bois, des trappeurs, des explorateurs, le commerce de la fourrure, un club pour hommes ayant hiverné dans le nord-ouest seulement (bien évidemment!). Mackenzie et McGil furent de ces hommes ayant la chance de participer aux banquets du Club.
On nous dépose un panier de pains dont un qui nous fait de l’oeil… le pain aux bananes maison! WHAT?!? Et oui, le Beaver Club sert des morceaux de pain aux bananes avec le pain de mie, une tradition. J’avoue, on s’en donne à coeur joie. Mmmm du pain aux bananes beurré. On choisit le menu gourmet: entrée froide, entrée chaude, plat principal, dessert, café/thé. On ne souffrira certainement pas de faim au courant de la soirée.
J’avoue avoir observé le menu sur le Web avant ma visite. Je savais clairement ce que je voulais. Pis si vous me connaissez, vous savez que j’ai un faible pour les champignons… Je serai ravie! Je prend le carpaccio d’homard, pétoncles aux agrumes, gingembre et piment d’Espelette. C’est délicieux, frais et léger. J’opte par la suite pour le feuilleté de cèpes et salsifis au porto blanc. C’est riche à souhait et j’adore le mix cèpes/salsifis.
Pour continuer la thématique champi, j’ai pris la côte de veau de lait aux cèpes. Bon, la sauce ressemble particulièrement à mon entrée chaude (je ne sais pas à quoi je m’attendais d’autre) et la pièce de viande est particulièrement appétissante. Malheureusement, j’ai dû me battre avec de la « tiraille », chose que l’on apprécie tous pas vraiment…
Finalement, c’est le service du thé/café qui est plutôt grandiose avec un plateau de différents sucre, de la crème liquide et fouettée. Le chariot de dessert arrive, quoi prendre? J’ai pas trop le bec sucré alors j’opte pour les îles flottantes (chose que je n’avais jamais mangé auparavant) avec sa crème anglaise à la pistache. Les îles sont aérienne et la crème vraiment délicieuse!
On sort de table, la panse pleine, la recette du pain bananes en main (OH QUE OUI!) pleine de bonheur de retrouver notre lit pour une autre nuit dans l’établissement qu’est le QueenE.
Beaver Club
900 Boulevard René-Lévesque Ouest (dans l’Hôtel Fairmont Queen Elizabeth), Montréal
Tuck Shop dans St-Henri
Je viens de découvrir la joie de marcher 5 minutes pour aller souper dans un resto de quartier. Clairement, ça manquait dans ma vie, surtout au nombre de restos auxquels je mange annuellement! Cette première expérience de marche/resto fût pour aller manger au Tuck Shop sur Notre-Dame, dans St-Henri, tout proche du Caffè Mariani dont je vous ai parlé précédemment.
C’est par une magnifique soirée de janvier, dont la température ressemblait plutôt à celle d’avril que je me suis rendue dans ce petit resto de quartier afin de rencontrer une amie que j’avais pas vu depuis fort longtemps, la radieuse Katia. On prend place au bar, seules places qui restaient quand j’ai appelé pour réserver, un mercredi soir. C’est bon signe. On prend un verre en se contant nos vies. Maudit que le temps passe vite.
Après analyse du menu et multitudes de questions à la barmaid qui nous sert, je choisis de prendre les pinces de crabe Jonah avec l’onglet, saignant svp! Katia opte tant qu’à elle au crudo de kamachi et l’onglet, à son tour. La chair de crabe est sucrée et se marie bien avec la mayo épicée qui l’accompagne. Les fines tranches de poisson du crudo sont déposées sur une huile pimentée, des morceaux d’orange sanguine, d’avocat et de chips de betteraves garnissent l’assiette. C’est particulièrement joli en plus d’être bon!
L’onglet arrive bien saignant et accompagné de chimichurri. C’est vraiment délicieux! La viande est hyper tendre et se laisse manger sans aucune résistance. Mmmmm… On hésite après le repas principal puis on opte pour des desserts, le cheesecake pour moi et la tarte aux pacanes dans son cas. Les portions sont très… « homme ». Clairement, je ne termine pas ce cheesecake au caramel salé malgré qu’il était super bon mais oh comment riche! Katia manque aussi son coup pour terminer sa portion de tarte qu’elle aime mais un tantinet trop sucrée à son goût.
Magnifique soirée, en bonne compagnie et remplie de bonne bouffe! Clairement, c’est ma première fois et certainement pas la dernière que je ferai mon tour au Tuck Shop. En plus, le service est pas mal sympa.
Tuck Shop
4 662 Notre-Dame Ouest, Montréal (St-Henri)
Réservé! 514 439.7432
Un resto nommé projet 67
Dans la suite des expériences bouffe avec ma chère copine Eve, nous (excluant la personne qui écrit) avons été invitées au nouveau resto de Jean-François Vachon (ancien co-propriétaire du M sur Masson). Un restaurant ouvert depuis peu dans l’ancien local du Cuisine et dépendances sur St-Laurent, le Projet 67.
Ce resto se veut un hommage aux racines culinaires montréalaise, à l’expo et aux grands classiques d’ici. Lors de notre passage, c’était l’heure aux hommage à la Bourgogne (où le chef à fait ses premières classes en cuisine). Nous avons pu goûter à une série de plats dont certains valent particulièrement le détour! De plus, je suis sortie de mon ignorance totale face aux vins désalcoolisés. JE SAIS, vous, buveurs de vin, trouvés le tout complètement dégueu! I get it! Mais pour moi qui ne peut pas boire, ca fait vraiment du bien de boire autre chose qu’un virgin caesar, un Pellegrino ou un Sprite. Vraiment du bien! J’ai donc commencé la soirée avec un verre de Natureo en main tandis qu’Eve étaient aux « vraies » bulles!
Le pain servi est maison et particulièrement bon et parfait. Sa croûte est craquante et de belles grosses alvéoles forment la mie.
Le resto est une belle vitrine sur St-Laurent et est particulièrement bien décoré avec son îlot multi étages en béton en plein centre de la place et ses luminaires globulaires noires. J’aime. Le service était bien. C’était leur première soirée « full house », on sentait la fébrilité de tous mais les serveurs étaient super attentionnés et connaissaient très bien leur menu et leurs vins.
Petite mise en bouche pour débuter le repas, un accras de canard effiloché servi avec sauce bbq maison. Pourquoi j’en ai juste !?!? Maudite vie! J’aurais soupé à coup de ces petites bouchée remplies de bonheur. Mais bon… je vais clairement pas me plaindre de la suite des choses! Tartare de boeuf servi avec huîtres Kumamoto frites, labneh maison et compression de concombres au Ungava. Mmmm… MÉGA coup de coeur pour le plat de pieuvre qui était tout à fait spectaculaire et la petite bête tellement tendre et accompagnée d’un hummus maison, tomates confites et vinaigrette aux olives!
Le repas de lapin fût le plus décevant malgré que le râble enrobé de jambon cru était bon, le compressé de cuisse et topinambour était vraiment trop salé à mon goût. Dommage. Le cerf de boileau était saignant et parfaitement accompagné de pieds bleus (champignons), de cipollini, de lardons et sa croquette de collier braisé. Un hit! Nous avons terminé le souper avec le dessert chocolaté.
Mes 2 seuls bémols sur ce souper qui fût somme tout vraiment bien, la salaison (un peu intense) du compressé de lapin et l’utilisation un peu abusive du piment d’Espelette que nous avons à plusieurs reprises dans nos assiettes.
Mais clairement je vais y retourner pour la pieuvre, le cerf et la recette de l’accras de canard!
Je suis d’ailleurs reconnaissante à jamais de la recommandation pour le vin désalcoolisé! Sérieux, les autres serveurs/sommelier, vous étiez où quand je vous demandais un boire non alcoolisé?
4902 St-Laurent (juste au sud de St-Joseph)
Réservez! 514 508-6767
Désolée pour les photos… mauvaise lumière et iPhone ne font pas bon ménage.
Les beignes de chez Léché desserts
Maudit que j’aime mon nouveau quartier. Une des nombreuses raisons est le Léché. Pour moi, qui a des occasionnels « craving » de beignes, c’est la tuerie! Le Léché est LA place à St-Henri pour les beignes (et c’est beaucoup trop proche de chez nous!). Ils sont offerts sous une multitude de saveurs, mais bon, vu que je n’étais clairement pas capable de faire UN choix, j’en ai fait 5… Oups!
Glacé à l’érable (aucun rapport avec ce que vous connaissez des chaînes commerciales), coconut/lime, cannelle et sucre (2x), caramel pacanes, à la confiture de framboises… Le tout a été gobé en moins de 24 heures. Ouf! Mais c’était tellement bon! J’ai toujours eut un faible pour cannelle/sucre mais j’avoue que caramel pacanes, confiture à la framboise et l’original coconut/lime étaient tous délicieux.
À essayer si vous passez dans le coin!
640 de Courcelle (juste à côté du quartier général de Grumman78) dans St-Henri
Horaire: Lundi au vendredi de 9h00 à 18h00 et le samedi de 9h00 à 15h00.
Le Mariani de St-Henri
Étant nouvelle dans le quartier, j’ai encore beaucoup à apprendre. Mais une chose est sûre, j’ai clairement découvert mon spot à brunch à quelques pas de chez nous, le Caffè Mariani! Merci à mon nouveau voisin Guillaume pour cette belle introduction.
Le décor est juste parfait avec toutes ces beaux et vieux détails. Le bar est long et vous pouvez le joindre pour manger une bouchée. J’aime pas mal tout de cet endroit: le décor, le staff super sympathique et la bouffe bien évidemment! Le menu déjeuner est bien garni en plus du spécial quotidien.
Moi qui pensait manger quelque chose de léger, je me suis finalement jetée sur la gauffre surmontée d’un croissant déjeuner, léger vous dites? NOT! Mais vraiment bon! De son côté, mon compagnon a pris une belle assiette toute garnie et j’avoue avoir volé du jambon qui était tout simplement divin. Mon bol de chocolat chaud complétait avec brio mon ptit déj tandis que monsieur a englouti son café au lait, qui je l’avoue, était délicieux.
Vous pouvez visiter le Mariani, le matin, au brunch ou pour le lunch et ce jusqu’à 15h00.
Allez faire votre tour, c’est vraiment un bijou du quartier.
Caffè Mariani
4450 Notre-Dame Ouest, Montréal (quartier St-Henri)
Pour consulter leur page Facebook, c’est par ici! Ils y mettent très souvent les mises à jour du menu!
