Lorsque j’étais petite, je n’étais pas grande!! Et non, mais je rêvais à toute sorte de profession que je voudrais exercées, plus intense les unes que les autres faut-il dire: pilote de formule 1, chanteuse (évidemment!!!), espionne (ou tueuse à gage!?!?!), critique gastronomique! Que de rêves ou cauchemars…
Et oui, je me souviens de ces vacances sur le bord de la beach à Wells où je passais de longues minutes (heures) à regarder les revues de bouffe à mon père (Saveur, Gourmet, Food & Wine et autres). J’ai même déjà demandé à mon père comment on devenait critique culinaire, réponse? Je m’en souviens plus, mais ça n’a pas dû m’impressionner! Puis j’ai grandi et j’ai compris que c’était par pur plaisir que je mangeais et qu’il me semblerait que de critiquer à chaque fois ce que je mangeais me rendrait lasse. Mais bon! Je me fais quand même le petit plaisir mesquin de commenter à peu prêt tout ce que je déguste donc…
Fin de la tranche de vie.

L’année dernière, je me suis délectée du film Ratatouille et ça m’a fait remonter mes émotions gastro-critico je ne sais pas quoi en moi. C’est pour ça qu’aujourd’hui je vous convie de lire un article d’Elaine Sciolino du New York Times qui parle du critique (du Figaro) tant redouté de Paris (le Anton Ego de la réalité parisienne) qui est devenu lui-même chef, pour passer à son tour au bûcher!
http://www.nytimes.com/2009/01/14/dining/14simon.html?ref=style

